Mélancolie

Il est des soirs trop lourds d'une infinie tristesse
Et des matins trop gris où je n'ai goût à rien
Mon cœur et mon âme ne sont plus que faiblesse
Toi qui étais si près je te sens bien trop loin
Pourquoi a-t-il fallu que tout finisse un jour
Nous étions si pareils nos cœurs se comprenaient
Moi je n'ai pas voulu enterrer notre amour
Ou perdre les frissons que ta voix me donnait
Le soir quand je m'endors je pense encore à toi
Dans mes rêves aussi je te cherche sans fin
Mais dans mon courrier n'est plus un mot de toi
Seule et désespérée je ne t'attends qu'en vain
J'aurais tant désiré que pourtant tu me laisses
Un petit bout de toi un souvenir de nous
Même si tu m'oublies que quand même il me reste
Chantant déjà en moi et me parlant de nous…
NOTE : Ce poème "Mélancolie" fait partie de mon livre "Une histoire d'amour de Clementia", que vous pouvez vous procurer en vous connectant sur http://auxilivre.fr/unehistoiredamou/index.html
(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)
/image%2F0407904%2F201310%2Fob_beafdf_1379642-10202103923299857-1533920194-n.jpg)
