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poesies de clementia

2007-09-13T10:54:00+02:00

Un poème de Clementia : Me cacher pour pleurer

Publié par Clementia

Me cacher pour pleurer

 

  

La vie est difficile pour tous

Chacun ses joies ses peines

Ses instants heureux

Ses moments de faiblesse

Je le savais

Et j’avais fait le vœu

De donner mon temps et mes forces

Pour qui ferait appel à moi, ou que je verrais pleurer

 

J’étais celle qui écoutait

J’étais celle qui berçait

J’étais celle qui consolait

J’étais celle qui soignait

Mais moi, j’allais me cacher pour pleurer

 

Toujours, devant les autres

Il me fallait faire face

Comme si tout allait bien

Etre un pilier solide

Un havre de paix

Du positif et des sourires

Des mots gentils et aimants

C’est pourquoi j’allais me cacher pour pleurer

 

Mais quand je t’appelais

Pour que tu m’écoutes

Pour que tu trouves le mot juste

Pour que tu me réconfortes

Tu n’étais pas là pour moi

Alors moi, j’allais me cacher pour pleurer

  

© Clementia

 

 

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2007-09-12T17:23:00+02:00

Un haïku de Clementia : Mésange

Publié par Clementia

Mésange au jardin
Picore les tournesols
D'un bec méthodique

 

 

© Clementia 12/09/2007

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2007-09-12T09:35:54+02:00

Clementia's poetry blog: Un haiku de Clementia : Mésange

Publié par Clementia Merlin

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2007-09-08T23:00:00+02:00

Le silence angoissant - poème de Clementia

Publié par Clementia
Le silence angoissant

 

 

Ce matin le sommeil a fui
Alors que finissait ma nuit
Je fus réveillée en sursaut
Avec des spasmes de sanglots
Et une douleur angoissante
Cette boule de peur au ventre
Et j’aurais tant voulu savoir
Si je sentais ton désespoir
Ou si seule mon inquiétude
Et une grande incertitude
Etaient venues hanter mes rêves
M’enveloppant de quelque fièvre
Je voulais entendre ta voix
Lire quelques lignes de toi
Mais seul un silence inquiétant
Et tant de questionnements
Répondaient à mon cauchemar
Dans mon cœur tout était si noir
Mais je voulais garder la foi
Pour t’envoyer un peu de joie
Prier sans cesse et espérer
Pourtant si seule je restais
Des larmes coulaient de mes yeux
Au petit matin mystérieux

 

© Clementia

08/09/2007

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2007-09-07T12:43:00+02:00

Un poème de Clementia : Le coeur en joie

Publié par Clementia

Le cœur en joie

(ou Stances à Marie-Louise)

 

 

Tu avais demandé au poète

D’écrire quelque chose de gai

Pour effacer les rimes trop tristes

Voici donc que ma plume s’apprête

A répondre à ton sage souhait

D’éviter les mots pessimistes

 

Ma plume et mon cœur veulent chanter

Tout ce qui réjouit notre vie

Ce qui chaque jour nous est donné

Et je veux célébrer la beauté

De cette universelle harmonie

Qui de ses bienfaits nous comble

 

Oui je veux chanter pour le printemps

Qui voit renaître les fleurs des champs

Qui nous enchante de chants d’oiseaux

Le soleil qui se fait le héraut

De la venue du temps des amours

Et du retour des beaux jours

 

Je veux aussi célébrer l’été

Les longues siestes, le farniente

Pour tous les fruits charnus qui mûrissent

Pour les belles moissons qui blondissent

Les longues journées ensoleillées

Les baisers sous la voûte étoilée

 

Et je veux glorifier l’automne

Aux belles récoltes qui nous donnent

Les confitures et les conserves

Qui s’accumulent dans les réserves

Les forêts aux teintes mordorées

Les promenades sous la feuillée

 

Enfin je raconterai l’hiver

Cette douce apathie de la terre

Et la Nature qui s’ensommeille

Quand autour de l’âtre les cœurs veillent

Saison de réflexion qui prépare

Un autre cycle un nouveau départ

 

Je chanterai les beaux sentiments

Les épousailles et les serments

De tant de cœurs nobles la Beauté

Et les fortes preuves d’Amitié

Puis la Foi l’Espérance et l’Amour

Sur la nuit le triomphe du jour

 

Ainsi donc ô belle et gente dame

Tout cela met du baume à nos âmes

Nous donnant tant de belle énergie

Pour nous réjouir de la vie

Faire rayonner autour de nous

Tant de joies à redonner partout

 

© Clementia

17 mars 2006 - 31 mars 2006

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2007-09-05T08:07:00+02:00

Un poème de Clementia : Signes

Publié par Clementia

Signes

 

 

Si j'envoie un pétale de rose
Se poser doucement près de toi
Chaque fois que tu me manques
Lorsque je pense à toi
Tes pas seront sans cesse
Un parterre de fleurs 

Si je dis au léger papillon
De te veiller durant ton sommeil
Et d'habiter dans tes rêves
Il te caressera
Quand tu le trouveras
Au matin sur ta joue 

Et si je fredonne une chanson
En la laissant s'envoler vers toi
Ni le temps ni la distance
N'empêchent son baiser
D'arriver sur tes lèvres
Pour qu'aussi tu la chantes 

Si j'envoie une blanche colombe
Voler près de toi sur ton sentier
C'est elle qui gardera
Ton chemin du mal
Accompagnant ta route
D'une aile rassurante 

Et si je demande à une étoile
D'éclairer la froideur de ta nuit
Elle sera un clin d'œil
Disant tu n'es pas seul
A cheminer ainsi
On pense encore à toi 

Vois tous les signes de mon amour
Auprès de toi la nuit et le jour
Il n'y a pas de hasard
Tu peux être certain
Que je veille sur toi
Et que je pense à toi. 

Clementia

 

NOTE : Ce poème "Signes" fait partie de mon livre "Une histoire d'amour de Clementia", que vous pouvez vous procurer en vous connectant sur http://auxilivre.fr/unehistoiredamou/index.html

 

 

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2007-08-29T06:54:00+02:00

Petit poème d'amour, de Clementia

Publié par Clementia

Petit poème d'amour

 

 

Donne-moi ta douleur

Confie-moi tes peines

Pose-les sur mon coeur

Que je les fasse miennes

Et qu'ainsi mon amour

Chassant la pluie d'automne

Ensoleille tes jours

Puisque à toi je me donne

 

 

© Clementia   29/08/2007  

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2007-08-26T08:46:00+02:00

Une prière de Clementia : O Dieu de mon coeur

Publié par Clementia

Ô Dieu de mon coeur...

 

 

 

O Dieu de mon coeur, 

Toi qui créas toutes choses pour le Bien, 

Toi qui veilles sur Ta création, et sur l'accomplissement de Ton plan, 

Toi qui mets en chaque être l'aspiration, et qui par conséquent influenças mon désir de Te servir, à travers Tes créatures, qui sont mes semblables créées à Ton image, 

Tu me connais, car Tu veilles sur chaque grain de poussière, 

Tu connais donc mes instants de découragement, d'impatience, de colère, de méchanceté, quand la tâche qui m'a été confiée me pèse, me semble trop grande, et que j'ai l'impression de ne jamais pouvoir me mettre à jour avec mon travail. Tu connais les moments où la fatigue me terrasse, et Tu connais les murmures et les cris de mon coeur. 

C'est Toi seul qui peux me redonner courage, patience, calme, amour, afin que je puisse à nouveau vivre vraiment pour Toi et pour Tes créatures. 

C'est Toi qui me redonnes la confiance et la force nécessaires pour abattre les multiples tâches, humbles et pourtant tellement utiles, d'un coeur de plus en plus léger. 

C'est Toi qui pardonnes mes instants de découragement et de désespoir, et qui me redonnes la joie et la vigueur pour que montent à nouveau vers Toi les louanges de mon coeur. 

A nouveau, aujourd'hui, comme à chaque instant de mon existence, Tu as renouvelé mes forces pour Te servir, et pour tout cela je veux Te rendre grâces à chaque instant de mon humble existence. 


 

© Clementia 1984

 

 

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2007-08-26T00:49:00+02:00

Un poème de Clementia : Empathie

Publié par Clementia

Empathie

 

  

Frère de plume à l’autre bout du monde
Ami lointain qui m’es pourtant si proche
T
u sais bien qu’il m’arrive si souvent
De ressentir chaque joie chaque peine
Et toutes tes pensées de chaque instant
Par-delà abysses et océans 

Tes doutes tes désirs
Sont semblables aux miens
Et souvent tes chagrins
M’arrachent des soupirs

 Mes mots te font pleurer
Ta voix me fait rêver
Et lorsque mon cœur chante
Par magie tu m’entends 

Quand tu es fatigué
C’est moi qui n’en puis plus
Mais quand tu ne dis rien
Tu sais que je t’entends 

Bien que nos horaires soient décalés
Nous savons où et quand nous retrouver
Lorsque tu ne veux pas me révéler
Quelle douleur et quels doutes te minent
J’envoie toutes mes ondes arc-en-ciel
Afin que tes forces se renouvellent 

 

© Clementia 26 août 2007

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2007-08-25T00:56:00+02:00

Un poème de Clementia : Ne vaut-il pas mieux être mort qu'esclave ? (premier jet)

Publié par Clementia

 

Ne vaut-il pas mieux être mort qu'esclave

 

«Liewer tod as sklaw - plutôt mort qu’esclave »
(devise de la ville de Guebwiller)

« potiam mori quam foedari – plutôt mort que failli»
(devise de la Duchesse Anne de Bretagne)

  

Comme un poisson rouge à la morne vie ennuyeuse
Je me heurte aux froides parois glauques et glacées
Du monde immonde qui est pour moi un aquarium
Routine sans issue dans le carcan de béton
Quotidiennes corvées à l’infini répétées
Je nage entre schizophrénie et misanthropie
Celle que je suis et celle que je voudrais être
Ne peuvent pas s’accepter et n’aiment plus personne
Pourtant il faut continuer dans le mortel ennui
De ma vie compliquée dont je ne vois pas l’issue
Cet étouffant carcan où je ne puis être moi
Et me revient alors en mémoire la devise
De la ville où j’ai grandi « vivre libre ou mourir »
Le poisson rouge de mon enfance se jetait
Hors de sa triste prison à chaque pleine lune…
Nous le sauvions à temps, mais l’image m’est restée
Maintenant moi je tourne sans espoir dans ma vie
Solitaire dans un sombre bocal trop petit
Et j’ai tellement besoin d’espaces infinis
 

© Clementia 06/02/2006 – 25/08/2007

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