2007-08-25T00:47:40+02:00
Newsletter
Abonnez-vous pour être averti des nouveaux articles publiés.
Articles récents
La Pensée du jour
poesies de clementia
2007-08-24T10:25:00+02:00
Un poème de Clementia : Ma Maison du Bonheur

Ma maison du bonheur
Loin des mégalopoles inhumaines,
Géantes solitudes conjuguées,
Dont les bâtisses tendent vers le ciel
En supplications inutiles
Leurs infinies désespérances,
Je recherche la maison de mes rêves
Une place sereine où toi et moi
Au calme préservé serons heureux.
Le jardin se colore en mille fleurs,
Joies du botaniste et de l’herboriste,
Présages de tisanes généreuses.
Arbres fruitiers en espaliers,
Généreux buissons d’églantiers,
Fraises, framboises et cassis…
Autant de promesses de confitures
Que mes mains aimantes prépareront
Pour régaler tous mes petits-enfants.
Au potager, aux chaleurs de l’été,
Tous les légumes les plus étonnants
Annoncent une récolte joyeuse
Que savoureront nos amis
Quand ils viendront nous visiter
Pour quelques jours loin de la ville.
Les abeilles de mes ruches butinent
Les bruyères, les genêts, les ajoncs
Qu’en miel parfumé nous retrouverons.
Les rideaux crochetés laissent passer
Du soleil les tièdes rayons diaprés.
Des napperons sourient sur chaque meuble.
Dans les armoires la lavande
Fleurent bon un parfum d’antan
Sur les piles de linge si moelleux
Les meubles anciens sentent l’encaustique
Dans leur patine le soleil se mire
Quand les effluves de pâtisseries
Accueillent mes joyeux petits-enfants
Ils savent bien qu’ils vont se régaler.
On rencontre dans tous les coins
De tout doux nounours en peluche
Et tant de nombreux coussins bigarrés
Nous inviteront à la confidence
Et sauront consoler tous les chagrins.
Autour de l’âtre à la douce chaleur
Les visages rayonnent de bonheur
Paix dans les âmes et joie dans les cœurs.
Sur tous les murs pleins d’étagères
Se pressent mes amis les livres
Mes grands complices de tous les instants,
Ceux qui m’instruisent ou me réconfortent,
Ou simplement ceux qui me divertissent.
Dans le jardin une eau claire murmure.
Tout près d’un saule joue mon chien joyeux
Husky au mystérieux regard vairon
Batifolant sans réveiller
Le chat qui ronronne au soleil
Au pigeonnier roucoulent les colombes,
Quand dans les arbustes et les buissons
Des oiseaux s’appellent puis se répondent.
Vers l’horizon j’entends sur l’océan
Mouettes et sirènes de bateaux
Au vent salé des longues traversées.
Sur mon bureau la plume est prête
A recueillir l’inspiration
Si la muse furtive me visite.
Sous le dais velours d’un ciel étoilé
La nuit d’été parfume le jardin.
© Clementia 24/07/2007
(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)
2007-08-24T02:34:24+02:00
2007-08-22T11:59:11+02:00
2007-08-22T08:04:00+02:00
Un poème de Clementia : Pourtant...

Pourtant...
Pourtant quand ma muse s'absente
J'erre
Je désespère
De sombres pensées me hantent
Et l'idée d'un ailleurs me tente
Une porte s'entr'ouvre
J'entre
Et je découvre
Des pistes vers un gouffre
Serait-ce l'enfer de Dante
Qui correspondrait à mes attentes ?
Et ces musiques
Aux rythmiques
Telluriques
Fantastiques
Apporteraient des transes
Peut-être des danses
Où ma désespérance
Trouverait un passager oubli
Au gris sombre de ma vie
Et à mon mortel ennui...
© Clementia 22/08/2007
(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)
2007-08-22T08:02:00+02:00
La poétesse en recherche d'inspiration

Vous avez pu voir que ces dernières nuits je "rime" à nouveau un peu plus, ou du moins je tâte de nouveau de la poésie. Sur ces photos, je suis en quête d'inspiration... Mais ce n'est pas dans la journée que ma muse me visite.



(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)
2007-08-21T20:27:00+02:00
Un poème de Clementia : Instants d'Eternité

Instants d'éternité
Il est dans ma vie des signes puissants
Comme des clins d'oeil du destin
Et ceux-ci m'ont menée à toi
Semant un bouquet d'éternité
La douce fleur balbutiements
Quand nous nous sommes rencontrés
Lorsque nos âmes ont su reconnaître
Chacune en l'autre son propre reflet
L'étoile de ton doux regard
Qui de son charme fascinant
Me fit oublier toute loi
Me liant pour toujours à toi
L'étincelle de ton sourire
Qui remplit tes yeux de paillettes
Savait balayer toute tristesse
De mon coeur qui s'offrait au tien
La tendre chaleur de ta main
Quand doucement elle prit la mienne
Pour guider mes pas sur le chemin
Me fit oublier toute peine
La chaude étreinte de tes bras
Me plaçant sous ta protection
Dans le plus charmant des baisers
Je ne pourrai pas l’oublier
La passion des corps enlacés
La puissance émanant de toi
Et cette douceur de ta peau
J’en garde à jamais ton empreinte
Oh retrouver dans le silence
Nos échanges de confidences
Chacun de nous sait écouter
L'autre puis le réconforter
La force de nos semblables pensées
Qui se rejoignent malgré les distances
N'est pas illusoire tu sais
Nous sommes sur même fréquence
Et tous ces petits signes sont si grands
Chaque jour depuis que je te connais
Je sais rien ne pourra les effacer
Par-delà les frontières de la vie
Tous ces instants d'éternité
Que mon coeur garde en bouquet
Sont comme autant de soleils
Qui me font entrevoir le ciel
21/08/2007
(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)
2007-08-20T02:21:00+02:00
Un poème de Clementia : Fascinations

Quand je suis à ma fenêtre ouverte
Dans la grisaille de ma cité
Le sol, quelques étages plus bas,
M’attire et m’appelle :
« Saute, rejoins-moi !
Eu auras-tu le courage ?
En auras-tu la force ? »…
Il me faut alors reculer,
Résister à l’envie
De plonger,
De partir
Pour tout quitter…
Alors que je roule en voiture
Sur ce trajet jadis tant aimé
L’arbre, dans le virage,
M’attire et m’appelle :
« Accélère ! Viens dans mes bras !
Tu ne sentiras rien
Et tu seras si bien ! »…
Il me faut cligner des yeux,
Résister à la fascination
Qui m’habite
Et m’invite
A tout oublier…
Et tous les alcools capiteux alignés
S’offrant dans de belles flasques
Sur les rayons des magasins
M’attirent et m’appellent :
« Prends-nous ! Nous t’offrons l’ivresse !
L’irréalité, l’oubli,
Le paradis… »
Il me faut détourner les yeux,
Résister à la soif
Au besoin d’oublier
A l’envie de fuir
Et d’en finir…
Et tous les poisons offerts partout
Plantes ou cachets,
Produits ménagers,
M’attirent et m’appellent :
« Tu devrais nous essayer,
Nous goûter, pour voir,
Pour savoir, et aller mieux… »
Il me faut penser à autre chose,
Résister à l’envie
De paradis artificiels
Qui offrent un autre ciel
Ou un oubli…
Et le train que j’entends là-bas
Guidant tous les voyageurs
Vers des pays enchantés,
Mystérieux m’appelle :
« Approche-toi de ma voie,
Allonge-toi, repose-toi,
Je t’aiderai… »
Il me faut alors vite le fuir,
Loin de sa voie,
Loin de sa voix,
Fuir l’envie de partir,
Vers d’autres lieux …
Le lac profond me tend ses bras,
J’entends des murmures si doux
Sirènes ou Léviathans
Qui m’envoûtent et m’appellent :
« Viens, rejoins-nous…
L’onde profonde
Lavera tes larmes,
Tu iras mieux
Dans notre royaume… »
Je n’ai plus la force de résister,
Je suis lasse,
Je veux m’approcher de l’eau
Me laisser couler dans les flots
Pour m’en aller…
Mais voilà mon ange gardien
Qui repousse les monstres trop fascinants,
Puis me retient dans ses bras protecteurs
Me réconfortant d’un souffle affectueux :
« Qu’allais-tu faire ? L’irréparable…
Garde confiance,
La vie est un combat,
Mais tu n’es pas seule :
Avec moi tu en triompheras ! »
© Clementia 17 mars 2006
(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)
2007-08-19T09:41:00+02:00
Un texte de Clementia, sur la prière et son exaucement (méditation pour ce dimanche)

DIEU REPOND TOUJOURS
(prédication)
«Quand les montagnes s’éloigneraient, quand les collines chancelleraient, Dieu fera tout ce qu’il promet.» Le Seigneur nous dit, en Esaïe 54, v. 10, que son amour ne s’éloignera pas de nous et qu’il assurera toujours notre bonheur.
Dans le même livre d’Esaïe, ch. 58, v. 9, on peut lire « quand tu appelleras, le Seigneur te répondra ; quand tu demanderas de l’aide, il te dira « J’arrive ».» Et plus loin encore, dans Esaïe 65, v. 24, Dieu nous certifie qu’il répondra avant même que son peuple appelle ; ses enfants n’auront pas fini de parler qu’il les aura entendus.
Dans l’évangile de Matthieu, ch. 6, v. 25-34, Jésus nous dit qu’il ne faut nous inquiéter de rien, et pour cela il nous donne l’exemple des oiseaux du ciel et des lis des champs. V. 31-32 : « Ne vous inquiétez donc pas en disant « Qu’allons-nous manger ? qu’allons-nous boire ? de quoi serons-nous vêtus ? » Ce sont les païens qui cherchent continuellement tout cela ? Mais votre Père qui est au ciel sait que vous en avez besoin. »
La Bible est, non seulement la Parole de Dieu, mais, pour chacun d’entre nous, une longue invitation à un dialogue avec Dieu. Le Seigneur a parlé, dès le début, tout a été créé par sa Parole, et c’est Dieu qui s’est fait connaître aux hommes, les invitant à l’adorer et à le prier, à lui demander tout ce dont ils avaient besoin. Et nous voyons, dans la Bible, l’histoire du peuple de Dieu et la façon dont Dieu prend soin de son peuple et exauce ses prières. Alors, nous pouvons avoir confiance, sachant que Dieu répondra de la même manière à nos propres prières.
Maintenant, une question se pose peut-être à nous… Dieu répond-il toujours ? Aussi bien que nous connaissons souvent des cas de prières exaucées presque instantanément, autant peuvent nous venir à l’esprit des exemples de personnes, dans notre entourage, qui souffrent depuis des années, et ont l’impression que Dieu les a oubliées, qu’il n’a pas entendu leurs prières. Pourquoi, dans ces cas-là, pourrait-on dire que Dieu n’a pas répondu ?
Tout d’abord, la prière a-t-elle vraiment été faite avec foi ? c’est-à-dire, en priant avions-nous assez confiance en Dieu, en sa puissance ? « Tout est possible pour celui croit » dit Jésus en Marc 9, V. 23. Souvent l’homme a plus confiance en lui-même qu’en Dieu. Mais quand il touche le fond du désespoir, et n’a plus du tout confiance en lui, il n’ose même plus espérer en Dieu. Alors que Marc ch. 10, v. 27 nous rappelle que «si c’est impossible aux hommes, ce n’est pas impossible à Dieu, car tout est possible à Dieu ».
Peut-être aussi avions-nous vraiment la foi au moment où nous avions prié Dieu… Puis l’exaucement a tardé à venir, et au fil des jours, des semaines, des mois, le doute s’est installé en nous… Le temps qui passe pèse lourd dans nos petites existences humaines qui sont sans cesse basées sur la montre ou le calendrier, alors que pour Dieu les heures, les jours, les années sont à une échelle toute différente, que nous ne pouvons pas comprendre.
Mais Dieu nous a assuré qu’il répondrait à nos prières. Dans Marc 11, v. 24, Jésus nous dit : « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et cela vous sera accordé ». La réponse à notre prière vient, elle est en route, elle arrivera en temps voulu, à l’heure de Dieu.
Alors, continuons de croire ; et persévérons dans la prière en rendant grâces parce que l’exaucement est en chemin, la guérison, le conseil, la réponse… Cette période d’attente met notre confiance en Dieu à l’épreuve, et notre foi peut en sortir fortifiée.
Mais il est aussi facile d’abandonner, de se décourager pendant cette attente. Et lorsque nous cessons de croire, la réponse s’arrête dans sa marche vers nous. Nos doutes construisent un mur infranchissable entre notre prière et l’exaucement. Lorsque nous doutons, demandons à Dieu, comme le père d'un enfant démoniaque en Marc 9, V. 24 : « Je crois ! viens au secours de mon incrédulité », et restons persévérants dans la prière, dans l’attente confiante de la réponse de Dieu.
Evidemment, nous n’invoquerons pas Dieu en lui faisant une sorte de chantage, dans le genre « Si tu existes, réponds à ma prière », ou en promettant de venir plus souvent au culte lorsque notre prière aura été exaucée…
De la même manière, nous ne prendrons pas Dieu pour une sorte de distributeur automatique, bien pratique lorsqu’on a besoin de lui mais qu’on délaisse dans un coin et qu’on oublie lorsque tout va bien pour nous. Dieu veut être pour nous le compagnon des jours de joie comme des jours de peine.
Dieu est notre Père. Il sait mieux que nous de quoi nous avons besoin. Alors, quelquefois, notre prière n’aura pas la réponse que nous attendions. Dieu nous donne ce qui est bon pour nous. Nous ne comprendrons peut-être pas tout de suite pourquoi les événements n’iront pas dans le sens où nous les avions souhaités… Mais quelque temps après, nous pourrons souvent reconnaître que la main de Dieu était passée par là, et que c’était en fin de compte la meilleure réponse possible à notre prière.
N’oublions pas, en priant, l’exemple de Jésus lui-même, et répétons ce qu’il dit à son Père au Jardin de Gethsémané, que nous lisons en Matthieu 26, V. 39 et 42 : « Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux… Que ta volonté soit faite ».
Lorsque tout va mal, que les prières ne sont pas exaucées comme nous le souhaiterions, nous pouvons demander à Dieu de nous envoyer son Saint-Esprit, le Consolateur, qui peut nous aider à comprendre la volonté de Dieu et nous rassurer dans l’épreuve.
Quand la prière n’est pas exaucée comme nous l’aurions voulu, quand il nous semble que Dieu ne nous répond pas, c’est peut-être pour nous éprouver, dans le sens où le mot « épreuve » signifie « leçon à tirer », expérience, d’où nous pourrons sortir grandis et fortifiés dans notre foi et notre attachement au Tout-Puissant.
Il est aussi un cas où nos prières ne peuvent être exaucées. C’est lorsque notre cœur est encore plein de rancune, que nous n’avons pas tout pardonné à tous nos frères. Dans Marc 11, v. 25, Jésus nous dit : « Quand vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez-lui, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos péchés ».
Avant même notre naissance, Dieu a envoyé son Fils mourir en sacrifice sur la croix pour le pardon de nos péchés, les miens, les tiens, ceux de tous nos frères humains : quel amour est plus grand que celui de Dieu pour ses enfants ?
Nous savons que Dieu est bon, qu’il nous pardonne ; par amour et respect pour lui, nous devons pardonner à notre prochain avant de vouloir nous approcher de Dieu dans la prière.
L’épître de Jacques nous parle encore d’autres prières qui ne sont pas exaucées, ch. 4, v. 2-3 : « Vous désirez quelque chose, mais vous ne pouvez pas l’avoir, et alors vous êtes prêts à tuer ; vous avez envie de quelque chose, mais vous ne pouvez pas l’obtenir, et alors vous avez des querelles et des luttes. Vous n’avez pas ce que vous voulez, parce que vous ne le demandez pas à Dieu. Et si vous demandez, vous ne recevez pas, parce que vos intentions sont mauvaises : ce que vous demandez, vous voulez l’utiliser pour vos propres plaisirs. »
N’oublions pas que nos prières ne devraient pas être égoïstes, et que toutes choses de notre vie devraient être pensées et vécues au nom du Seigneur et selon sa volonté. L’apôtre Paul nous le rappelle dans son épître aux Colossiens ch. 3, v. 23 : « Quel que soit votre travail, faites-le de tout votre cœur, comme si vous travailliez pour le Seigneur, non pour des hommes seulement ».
Et lorsque Dieu nous a répondu, que notre prière a été exaucée, n’en tirons aucune gloire personnelle ; la réponse à notre prière n’est pas venue selon nos mérites personnels, mais selon la volonté de Dieu. Et nous pourrons répéter du Psaume 115, le premier verset :
« Ce n’est pas à nous, Seigneur,
non, ce n’est pas à nous que revient la gloire,
mais à toi, pour ta bonté et ta fidélité. »
Amen
© Clementia 02 février 1992

(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)
2007-08-19T09:35:00+02:00
Un poème de Clementia : L'ange gardien

L'ange gardien
Il veille toujours sur toi
Il chemine auprès de toi
Quand tes yeux ne voient plus la route
Il t'apporte sa lumière chassant l'obscurité
Lorsque ton pas hésite et chancelle
Il te guide et te soutient
Lorsque tes souffrances t'affaiblissent
Il te soigne et te revigore
Lorsque tu désespères
Il te réconforte
Lorsque tu hésites
Il te conseille
Lorsque la solitude t'assaille
Il te libère et te montre vers qui aller
Mais si tu veux l'adorer
Il ne veut pas de ta louange
Si à lui tu veux t'attacher
Il t'apprend l'indépendance
Et si tu veux le remercier
Il n'accepte pas d'autre récompense
Que ta découverte de la lumière
T'apprenant à servir les autres
Son plus grand désir est que tu saches
Devenir à ton tour un ange
Qui tout comme lui aidera
Chaque être que tu croiseras sur ta route
Et que ta présence éloignera du doute
© Clementia (novembre 2005)
NOTE : Ce poème "L'ange gardien" fait partie de mon livre "Une histoire d'amour de Clementia", que vous pouvez vous procurer en vous connectant sur http://auxilivre.fr/unehistoiredamou/index.html
(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)
/image%2F0407904%2F201310%2Fob_beafdf_1379642-10202103923299857-1533920194-n.jpg)
/http%3A%2F%2F2.bp.blogspot.com%2F_qWfYFyu1rAE%2FSBouKnOriQI%2FAAAAAAAAAJM%2Fa8taU8D1eug%2FS768%2Fclementiaspoetrylarge.jpg)