Dans le parc d'Enchanted Castle, j'ai trouvé un mignon petit train, grâce auquel j'ai pu faire quelques tours de manège, retrouvant pour quelques instants mon âme d'enfant...
(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)
Comme Renato était juste connecté et que je lui parlais du merveilleux château que je visitais, il m'a demandé de le téléporter afin de pouvoir lui aussi découvrir ce superbe lieu.
Oh, un miroir... Serait-ce un miroir magique ?
"Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle..."
(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)
Alors que j'explorais mon jardin préféré de Vestal et ses environs immédiats, j'ai découvert un château féerique, dans un parc qui invite à la rêverie poétique.
(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)
«Liewer tod as sklaw - plutôt mort qu’esclave » (devise de la ville de Guebwiller)
« potiam mori quam foedari – plutôt mort que failli» (devise de la Duchesse Anne de Bretagne)
Comme un poisson rouge à la morne vie ennuyeuse Je me heurte aux froides parois glauques et glacées Du monde immonde qui est pour moi un aquarium Routine sans issue dans le carcan de béton Quotidiennes corvées à l’infini répétées Je nage entre schizophrénie et misanthropie Celle que je suis et celle que je voudrais être Ne peuvent pas s’accepter et n’aiment plus personne Pourtant il faut continuer dans le mortel ennui De ma vie compliquée dont je ne vois pas l’issue Cet étouffant carcan où je ne puis être moi Et me revient alors en mémoire la devise De la ville où j’ai grandi « vivre libre ou mourir » Le poisson rouge de mon enfance se jetait Hors de sa triste prison à chaque pleine lune… Nous le sauvions à temps, mais l’image m’est restée Maintenant moi je tourne sans espoir dans ma vie Solitaire dans un sombre bocal trop petit Et j’ai tellement besoin d’espaces infinis
Loin des mégalopoles inhumaines, Géantes solitudes conjuguées, Dont les bâtisses tendent vers le ciel En supplications inutiles Leurs infinies désespérances, Je recherche la maison de mes rêves Une place sereine où toi et moi Au calme préservé serons heureux.
Le jardin se colore en mille fleurs, Joies du botaniste et de l’herboriste, Présages de tisanes généreuses. Arbres fruitiers en espaliers, Généreux buissons d’églantiers, Fraises, framboises et cassis… Autant de promesses de confitures Que mes mains aimantes prépareront Pour régaler tous mes petits-enfants.
Au potager, aux chaleurs de l’été, Tous les légumes les plus étonnants Annoncent une récolte joyeuse Que savoureront nos amis Quand ils viendront nous visiter Pour quelques jours loin de la ville. Les abeilles de mes ruches butinent Les bruyères, les genêts, les ajoncs Qu’en miel parfumé nous retrouverons.
Les rideaux crochetés laissent passer Du soleil les tièdes rayons diaprés. Des napperons sourient sur chaque meuble. Dans les armoires la lavande Fleurent bon un parfum d’antan Sur les piles de linge si moelleux Les meubles anciens sentent l’encaustique Dans leur patine le soleil se mire
Quand les effluves de pâtisseries Accueillent mes joyeux petits-enfants Ils savent bien qu’ils vont se régaler. On rencontre dans tous les coins De tout doux nounours en peluche Et tant de nombreux coussins bigarrés Nous inviteront à la confidence Et sauront consoler tous les chagrins.
Autour de l’âtre à la douce chaleur Les visages rayonnent de bonheur Paix dans les âmes et joie dans les cœurs. Sur tous les murs pleins d’étagères Se pressent mes amis les livres Mes grands complices de tous les instants, Ceux qui m’instruisent ou me réconfortent, Ou simplement ceux qui me divertissent.
Dans le jardin une eau claire murmure. Tout près d’un saule joue mon chien joyeux Husky au mystérieux regard vairon Batifolant sans réveiller Le chat qui ronronne au soleil Au pigeonnier roucoulent les colombes, Quand dans les arbustes et les buissons Des oiseaux s’appellent puis se répondent.
Vers l’horizon j’entends sur l’océan Mouettes et sirènes de bateaux Au vent salé des longues traversées. Sur mon bureau la plume est prête A recueillir l’inspiration Si la muse furtive me visite. Sous le dais velours d’un ciel étoilé La nuit d’été parfume le jardin.
C'est tout à fait par hasard (comme toutes les belles choses qui peuvent m'arriver sur SL ou dans la RL) que j'ai été apportée sur Clementine un jour où les téléports de SL étaient pour le moins capricieux. Je trouve ce site très intéressant, déjà parce que son nom ressemble à mon pseudo ! Mais il y a aussi des emplacements particulièrement plaisants, entre autres là où j'ai fait tout tranquillement une sieste solitaire hier après-midi.
(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)
Vous savez peut-être déjà que lorsqu'il s'agit de livres, littérature, poésie, etc. je suis au paradis ! Alors la Bibliothèque francophone de SecondLife, avec ses livres géants et ses liens vers des blogs et autres sites intéressants, ne peut être qu'une mine de bienfaits pour moi.
(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)
Après notre promenade à deux (voir ici), il était temps pour mon professeur d'anglais de retourner à ses occupations de la Real Life (eh oui, toujours et encore ces damnées neuf heures de différence de fuseaux horaires entre la France et la Californie...). Alors, c'est en solitaire que j'ai exploré la forêt proche de l'endroit où s'était terminée notre promenade.
(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)
Sur ce blog, je vous avais déjà parlé du véhicule invisible nommé "Rendez-vous Couple Animator", qui permet de se promener dansSecondLifecomme un couple d'amoureux... Voici les photos de ma promenade de mardi passé avec mon professeur d'anglais. C'est toujours aussi romantique.
Pour mémoire, voici les liens vers les articles et les photos précédemment postés sur ce sujet :
Quand mon professeur est arrivé pour ma leçon d'anglais, j'étais encore toute petite après ma soirée à la fête des cartoons et dessins animés.
J'aime bien me sentir toute petite à côté de lui. Ainsi, c'est comme s'il pouvait mieux veiller sur moi et me protéger tel mon ange gardien...
Mais, comme sur Second Life on n'a pas le droit d'avoir une apparence enfantine dans les lieux qui ne sont pas PG (tous publics), je me suis remise dans ma peau d'adulte, et j'ai donc - bien trop vite, à mon gré - retrouvé ma taille habituelle en changeant de shape.
Et me revoilà "a big big girl, in a big big world..."
(NB : pour être tenu au courant de toutes les publications de ce blog, PENSEZ A VOUS ABONNER A LA NEWSLETTER !)